workshop Cédric Ceulemans : usine

 

 

 

 

(Ouverture mars 2016) Le MIMA occupera le remarquable bâtiment de l’ancienne brasserie Belle-Vue, situé sur le canal au centre de Bruxelles. Jeune musée d’envergure internationale, il est dédié à une création contemporaine accessible et virale comme le Street Art. Le site propose au public des expositions temporaires, une collection permanente, des rencontres, des projections, des concerts et des performances, dans un espace de plus de 1 200m² répartis sur quatre étages. Le MIMA, c’est aussi un shop, une cantine et deux points de vue panoramiques sur le canal de Bruxelles. Ouvert toute l’année du mercredi au dimanche de 10h00 à 18h00, fermé les lundi, mardi et le mois de janvier.


 

Friche Belle de Mai Marseille

La Friche la Belle de Mai est un lieu culturel de Marseille regroupant des salles de spectacle et d’exposition et une soixantaine de structures artistiques et culturelles de toutes disciplines (théâtredansemusiqueart contemporainradio).

La Friche, ouverte en 1992, est construite dans l’ancienne Manufacture des tabacs de Marseille, dans le quartier de la Belle de Mai. Se présentant elle-même comme un « pôle d’auteurs », la Friche axe son action avant tout sur la création et la production d’oeuvres. C’est aussi un lieu de spectacle et de diffusion. La salle de spectacles du Cabaret aléatoire, créée en 2002, y est notamment implantée. Un skatepark y a ouvert en 2009. La Friche accueille de nombreuses associations culturelles comme le Dernier Cri et possède une des rares couveuses d’entreprises française dédiées au milieu culturel.

Tour-Panorama

À l’occasion de la Capitale européenne de la culture, la Friche développe de nouveaux projets, dédié aux arts visuels et aux spectacles vivants. La Tour-Panorama, nouvel espace de 4 000 m2 de diffusion pour l’art contemporain, ouvre au public. Une extension du bâtiment est posée en toiture des Magasins et reliée à la tour. Le bâtiment des Magasins est réhabilité en bureaux et ateliers pour les artistes et producteurs résidents (7 500 m2 de locaux créés) et son toit-terrasse — belvédère sur la ville — est réaménagée pour offrir un vaste espace ouvert au public de 8 000 m21. En octobre 2013 sont inaugurés les Plateaux2, deux salles de spectacles pouvant respectivement accueillir 370 et 150 personnes (jauge gradinée).

 

 

Officiellement inauguré le 25 mai 2007, le Wiels comprend trois salles d’exposition d’une superficie totale de 1 800 m2, une librairie, un cinéma/auditorium, ensemble d’ateliers individuels d’artistes en résidence ainsi qu’un un café-restaurant. Le bâtiment Blomme (du nom de son architecte Adrien Blomme), aussi appelé « tour Wielemans », est un des rares témoins de l’architecture industrielle moderniste à Bruxelles. Les vestiges de l’ancienne brasserie ont été classés en 1993 par la région de Bruxelles-Capitale. Dès 2005, ce site industriel a fait l’objet d’une importante opération de rénovation et de réhabilitation1 développée par le bureau d’architecture Art & Build.

Le nom Wiels fait référence à la « Wiel’s », une marque de bière faiblement alcoolisée produite par la brasserie Wielemans-Ceuppens à partir de la Seconde Guerre mondiale. Devenue ensuite très populaire, elle a été brassée pour la dernière fois en 1988.

Le Wiels se définit plus spécifiquement comme un « laboratoire international pour la création et la diffusion de l’art contemporain »2.
Ne possédant pas de collections propres, le Wiels développe depuis mai 2007 un ensemble d’activités temporaires. Ces activités sont réparties selon trois axes :

  • les expositions : plusieurs expositions annuelles monographiques, collectives ou thématiques.
  • les résidences d’artistes : un programme international de résidences d’artistes.
  • éducation et médiation : un service éducatif basé sur des projets pédagogiques tels que des ateliers didactiques, des rencontres, des séminaires de formation…



Travaux du TGV Montpellier – Narbonne

photos de François LacourSérie, de commande, exécutée en 2004 en quatre jours sur trois mois. Je devais rendre compte de l’intégration de l’infrastructure du TGV, entre Paris et Reims, dans les paysages. Photos faites au Xpan, format double 24×36, argentique. Rendre tout à la fois le côté monumental, graphique et aussi l’aspect cicatriciel.

 

Hutapolska

Série réalisée en 2003-2004, en Xpan, en trois voyages d’une semaine étalés sur trois ans à Katowice, capitale de la Haute-Silésie. Le but initial était de montrer la disparition de grands sites, de sites industriels démesurés en voie d’abandon. De donner à ressentir la petitesse de l’homme par rapport aux lieux.
En pénétrant ce monde secret et puissant de la sidérurgie, j’ai été impressionné par la beauté dense et indéniable de ces lieux chargés d’histoire. Matières, couleurs et lumières donnent parfois à l’architecture gigantesque ces lieux l’aspect de cathédrale. Malgré l’esprit de rationalité, de rentabilité et de fonctionnalité qui a motivé ces réalisations, on y trouve une esthétique cubiste et surréaliste, un mélange de science-fiction et de Moyen-Âge.
Dans tous ces univers j’ai trouvé des valeurs humaines –solidarité, respect du travail, fierté- valeurs qui disparaissent des sociétés urbaines et consuméristes que l’on connait actuellement. Le sens de l‘équipe, tout le monde en phase pour un objectif commun.

Sites

photos de Gilbert Fastenaekens (professeur à l’ERG)


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